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HISTORIQUE du campus de l'ISIa de HUY
ISIa = Institut Supérieur Industriel agronomique

 Auteurs : l’ingénieur AIHy Pierre DOHMEN avec la collaboration de ses confrères historiens des sciences : André-Bernard ERGO et Philippe WASCOTTE. Data on file 2015, reprint 2021.
* Reproduction partielle ou totale autorisée avec mention des sources* : Licence CC-BY1-NC.

Huyplaque f300Blotti au nord entre les riches terres agricoles d’Hesbaye et en face par le versant encaissé des forêts giboyeuse du Condroz de la Wallonie (Belgique francophone), là au creux de la plus belle anse de la Meuse, en amont de la Ville millénaire de Huy, se situe le site d’un grand cimetière mérovingien oublié.
Superbement exposée plein sud une abbaye clunisienne de Saint Victor l'occupe au moins du 12ème siècle jusqu’à sa vente forcée du 10/07/1798 lors de la révolution française. Réquisitionnée par l'armée française révolutionnaire puis impériale, elle devient hospice, hôpital militaire et puis propriété privée du gendre du maïeur de Huy, François-Jean OUWERX. Ce dernier invite à y souper l'empereur Napoléon et Marie-Louise lors de son passage à Huy (1811).
L'état belge rachète les bâtiments et les jardins (1900) pour y placer une école d'agriculture (1886) qui était trouvée, par la presse hutoise, un peu trop proche d'une école de jeunes filles de l'autre côté de la Meuse (rue de l'Applet). Ainsi débute l'histoire centenaire d'une des plus célèbres écoles agricoles de la Belgique francophone. Elle deviendra l' Institut Supérieur Industriel agronomique de HECh que nous connaissons encore aujourd'hui. 
Depuis 1949, une Ecole d'ingénieurs et d'agronomes occupe le site de Huy. Elle semble petite par la taille et le nombre d'étudiants mais grande par sa réputation. Soixante années d'une de ses formations en agronomie tropicale ont diffusé durablement leur expertise sur tous les continents.
L'ISIa forme aussi depuis 1954 des paysagistes et des horticulteurs à Gembloux dans le département agronomique de la Haute Ecole Charlemagne. Ils sont formés sur son site académique à Gembloux (Grand Manil). Il a hérité en 1969 de la section francophone des horticulteurs et paysagistes de Vilvorde qui date de 1848. Ses enseignants et quelques diplômés ont poussé au plus niveau ces formations (codiplomation avec ULiège des LAr).
Pour en savoir plus : lire l'historique des formations dans nos ANNUAIRES AIHy.

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Préparant la destinée agronomique des lieux comme on peut le constater de visu sur la carte ci-dessous, cette abbaye de nonnes (régie comme nos 'bénédictines' actuelles) y cultivait des ‘simples’ à portée pharmacologique entre son verger et les (très) nombreux cépages viticoles hutois depuis l'an 1007 ( Prince évêque NOTGER; opus diplomatica miraei tome iV) ou 1139 (comtesse Ermelinde de Luxembourg, la veuve d'un des derniers comtes Albert de Moha). 
D’après le géographe et historien liégeois Joseph HALKIN†(1897) de l'université de Liège,  des « religieuses y étaient déjà établies avant 1144 ». Il se confirme que ce prieuré était le seul couvent de femmes que Cluny avait en Belgique.
Observez bien son environnement paysager & agronomique sur la carte FERRARIS qui est représentée ci-dessus (1705?).
L’aire comprise entre notre liseré vert-fluo correspond à l’actuel campus de l’Institut Supérieur Industriel agronomique (on dit ISIa) et à sa gauche à « l’Agri » (anc. ITCF) Ecole secondaire technique d’agriculture, de sciences naturelles, d’éducation physique et de langues modernes, renommée actuellement 'Athénée Royale de Saint-georges'.
On remarquera aussi à l'extrême gauche l'emplacement de la maison dite du ponton, bien conservée encore actuellement (mais n'est encore pas mise en valeur ou visitable). Elle  était le lieux de rassemblement pour le passage à gué de la Meuse vers la rive droite de Bas-Oha (Huy).

Carte FERRARIS de 1705 montrant le site de l'abbaye de Saint Victor, son vignoble (à droite),
son important potager et ses vergers (à gauche) autour de la 'maison du ponton'

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Vue 'paysagère' du site sans les bâtis hormis les fortifications du vieux château féodal de Huy. 
Origine ? Gillius BRAKEL & BODENEHR vers 1702 ? (probablement bien avant)
La zone en surimpression verte recouvre le site actuel du campus ISIa)HECh de Huy. 

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A notre connaissance, la plus ancienne 'vue descriptive' de l'abbaye St Victor,
retrouvée par le journaliste hutois Marc VANEL

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L'important vignoble hutois était très florissant du moyen-Age - non pas depuis l'époque romaine mais pendant toute la période de la Principauté épiscopale de Liège - et ce, jusqu'à sa quasi extinction de l’époque napoléonienne à la première guerre mondiale. Le vin et la bière élevé par les moines et les béguines pour leur 'vin de messes'  (Pr J. HALKIN. 1895. ULiège) étaient aussi une des rares sources de boissons 'potables' à cette époque (Ph. WASCOTTE). 
La viticulture hutoise reprend actuellement vigueur et qualité comme nous le décrivons dans un autre article de la bibliothèque AIHy dans notre rubrique 'Histoire d'agronomie'.

Les guerres incessantes aux portes de la Principauté de Liège, l'empereur Napoléon Ier (qui séjourna au moins 1 nuit  à Huy invité dans le corps de logis principal de l'ex-abbaye) qui ordonna l'arrachage des milliers de pieds de vigne par le traité des Pyrénées (07/11/1659) afin de briser la ‘concurrence’ viticole mosane, le développement industriel minier et sidérurgique ont fait disparaitre la quasi totalité des vignobles sauf, chez une petite poignée de gaulois résistants et passionnés.  .

Anciens vignobles hutois dont il ne reste actuellement que moins d'une dizaine.
Source ? probablement le Pr Joseph HALKIN de l'université de Liège vers 1895. 

art87 1300 1600 huyvignobles

Avec l’industrialisation du bassin liégeois, la viticulture devient progressivement anecdotique et le fait d'une poignée de passionnés. 
Sachez qu’au moins un de nos anciens diplômés (les confrères Constant et Jean-Marie SEBA ainsi que l’architecte Charles LEGOT) s’adonnent à la renaissance de la viticulture hutoise avec un succès certain au sein d’au moins 3 sociétés viticoles et de confréries
Depuis la création des AOC viticoles wallonnes (27/05/2004) et la relance d'une solide formation locale en viticulture-œnologie (plus à l'institut agronomique mais par l'IFAPME de Villers-le-Bouillet), les cépages reprennent plus d'espace et de professionnalisme à Huy. 
Un de nos autres articles de la bibliothèque AIHy vous en dira plus dans la rubrique "Histoire d'Agronomie".

A ce propos, nous nous devons de citer 2 autres viticulteurs : le directeur Nestor SOHET de « l’Agri », multi-décoré pour sa conduite héroïque pendant la première guerre mondiale (1914-18) et, Emile FOUARGE, directeur de l’ancienne École d’horticulture de la Ville de Liège

En 2014, il ne reste en l’état de l’ancienne abbaye que le porche monumental (style néoclassique) d’entrée en pierre qui laisse entrevoir les armoiries de l’abbesse Lutgarde de Mottet (1724) et le logis principal de son aile occidentale encore bien conservé et de style Louis XIV.
L’ex église Saint-Jean devenue Saint-Victor au XIIe siècle, que l’on voit bien sur l'ancienne carte FERRARIS (1705) a été définitivement rasée (avec la ferme 'blanche' didactique) lors de l'intense bombardement des B27 le 18/08/1944 pour détruire le pont de chemin de fer qui jouxte le campus ISIa.

Vous pouvez vous promenez librement dans les jardins du campus et l’ITCF dans le respect surce campus académique, hors des congés scolaires et si le portail reste ouvert.

Fait historique incontestable ! Un enseignement agricole ‘officiel’ fonctionne sans interruption sur ce site de Huy, depuis le 13/11/1886 !

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etudiantpenne f128Sur une (rare) photo de notre ancienne ferme didactique (rasée après le bombardement de 1944), les observateurs avisés du site intranet aihy.org auront relevé que tous les étudiants portent la penne ‘agro’ à cette époque, y compris pendant les cours. Ces pennes sont "gagnées" après une période d'épreuves de 1 à 3 mois, quasi initiatiques qui précèdent "le baptême étudiant", adoubement final de l'intégration.
Ce rituel efficace 'de passage' séculaire persiste encore de nos jours avec (beaucoup) moins de participants volontaires qu'autrefois (+90%).
La tradition des ‘baptêmes estudiantins’ est devenue ‘politiquement incorrecte’ au fil du temps, surtout à partir des années 'sixties' avec l'estompement des normes sécuritaires mutualisées, l'exacerbation de l'individualisme cocooning du XXe siècle, l’intégration des 'Écoles d'ingénieur' dans de grosses institutions pédagogiques multidisciplinaires et in fine, la féminisation des études de sciences exactes (quoique elles savent faire la fête ?).

Mais ne faut-il pas reconnaître du point vue rationnel, que la tonde des scalps des jeunes étudiants stimulait efficacement le port permanent de la penne à l’entrée de l’hiver, comme vous le constaterez de visu sur cette photographie de 1931 ? Cette coutume un peu barbare ne se pratique plus que dans une minorité de 'Grandes Ecoles' ou facultés vétérinaires.
Je vous invite à lire mon article sur nos Baptêmes d’étudiants à Huy pour en savoir plus (parution dès qu'on en aura le temps et le financement du site).
Sachez que les autorités académiques, voire publiques, ont toujours 'interdit', puis 'toléré', les baptêmes particulièrement festifs et bruyants de nos étudiants.
Nous devons bien constater que lors des 'retrouvailles' des anciens diplômés en fin de carrière et lors des banquets de jubilé, le sujet festif des guindailles, des manifs et des blagues estudiantines animent prioritairement les débats dans une ambiance joyeuse qui n'a rien perdu du 'spirit agro'.

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Laboratoire de chimie agricole tout au début du XXe siècle à HUY.
Les professionnels remarqueront que l'analyse par réfractométrie (degrés Brix) des taux de sucre des betteraves
mais aussi du potentiel de fermentation pour les vins, est toujours pratiquée sur le terrain comme dans les laboratoires IAA.
Ci-dessous un des labos de microbiologie des industries agro-alimentaire (professeur MA Ing. A. LEBRUN; ISIA-Huy. 2020).

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En Août 1944 la Ville de Huy fraîchement ‘libérée’ de l'occupation allemande se croyait enfin à l’abri des fléaux de la guerre. Hélas, le 18/08/1944, le site de notre campus reçus 58 bombes sur les 213, larguées sur Huy afin de bloquer la dernière grosse contre-offensive des troupes allemandes nazies de ce qui est devenu la tragique ‘Bataille des Ardennes’ (qui contribua à 147 066 morts violentes dans les 2 camps dont +2500 civils lors de l'hiver très rude de 1944/45 !).
La stratégie US du ‘carpet bombing’ heureusement abandonnée depuis longtemps, fit d'énormes ‘dommages collatéraux’ à Huy (pour 2 bombes sur la cible). Ils sont encore visibles de nos jours, aussi hors des cimetières ! Il suffit de passer sous le pont de chemin de fer qui jouxte le campus et le téléphérique pour observer encore de nombreux éclats (shrapnels) d'obus sur les arcades (oui, sous l'arcade du pont au pied du Mont Picard au-dessus de la N90).

 1914 huypontdetruitPont de chemin de fer de Huy dynamité par la résistance belge au début de la première guerre mondiale (1914)

Ci-dessous une photographie historique de contrôle, exceptionnelle et rare, prise d’un des bombardiers B17. On voit encore les dernières bombes qui explosent autour de la ligne ferrée (à gauche, dans l'anse de la Meuse, la photo étant orientée avec l'est au-dessus : notre flèche indique le site du campus de l'actuel Institut Supérieur Industriel agronomique).

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Jusqu’en 1945, l'enseignement agricole était organisé en Belgique exclusivement par le Ministère de l'Agriculture avant de rejoindre l'Instruction Publique. La cogestion éducative étroite avec le monde marchand et agricole contribue à son rapide succès.
C'est le Ministre Leo MUNDELEER qui créa et organisa en 1948 le titre d'ingénieur technicien agricole, organisées par l’État avec nos spécialisations quasi-actuelles à Huy le 13/02/1950 et à Izel-sur-Semois de 1948 à 1979. Le 1er Directeur était l'ingénieur agronome (AIGx) C. PEIFFER.
Les diplômés de ces 2 Écoles étant repris dans le réseau AIHy et donc dans les ANNUAIRES des ingénieurs, agronomes et paysagistes, sous la présidence AIHy de Pierre DOHMEN.
Elles seront suivies, plus tard, par la plus prestigieuse École nationale d'Horticulture de Belgique, celle de Vilvorde (1954-1969) qui migra vers l’ISIa de Gembloux dès 1970.
Lire à ce sujet notre article dans la bibliothèque en ligne du réseau AIHy.

isiaold 296x300Logo de l'I.S.I. de 1969 à 1977Ci-dessus à gauche, 1er logo de l’ISI crée en 1977 par un Membre d’Honneur du réseau AIHy, Marcel LIMET (responsable du bureau des étudiants de 1972 à 2012 à l’ISIa de Huy, mais aussi, guitariste et animateur de nombreuses soirées ‘students’ durant toute sa vie active à Huy) ; Marcel est le parrain élu unanimement de la promotion 2011.

Dès 1948, il existe donc en Belgique, 2 enseignements supérieurs agricoles; les Ecoles spéciales d'Ingénieurs techniciens agricoles et textiles (en 3 ou 4 ans avant 2008) et ceux organisés par des instituts agronomiques devenus universitaires. Celui de Gembloux devient dès 1945 une Faculté indépendante d'Agronomie, la "FUSAGx" puis, "Gembloux Agro-Bio Tech" (Gx A-BT) lors de son absorption complète au sein de l’Université de Liège (ULG) en 2004.

assoshuy f300logo ASSOS de 1952 à 1977Mi-XXe siècle, notre 2ème directeur l’ingénieur agronome Félix JOASSIN et les fondateurs de l'Association des Etudiants de Huy, l’ASSOS crée en 1952 par l’inventeur de La toujours actuelle revue "Cactus" (EURING Ing. Jean Joachim), fondent en 1963 l'Association des Ingénieurs techniciens de Huy (AITHy).

Petite association parmi les grandes Écoles polytechniques belges, elle se rend vite incontournable, pragmatique et proactive sous tous ses présidents ingénieurs (Jean JOACHIM, Alfred COLLARD, André ERGO et Pierre DOHMEN) pour devenir l’actuel AIHy® : un réseau d’ingénieurs qualifié dans 7 spécialités, respecté par ses pairs.
Elle est rejointe par les anciens Paysagistes de Vilvorde (AViGx) qui complètent harmonieusement ses projets de société.

 

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En 1970, l'AITHy entre à l'UNIT-NUTI comme première association d’ingénieurs de formation supérieure agricole. au sein d'une fédération d’Écoles d'ingénieurs hors université.
Membre fondatrice ensuite de la fédération UFI puis UFIIB.
Un un de nos propre présidents en devient le président fédéral(2002-2004) puis honoraire : EURING André-Bernard ERGO.
L’AIHy participe activement à l’intégration de l'enseignement agronomique dans les textes de loi définissant le titre et le grade légal d’ingénieur industriel auquel nous sommes toujours attachés ainsi qu’au rassemblement de tous les ingénieurs industriels.

Dès 1977 avec le 3ème Directeur Ir J. GASPARD (AIGx) les « ingénieurs techniciens belges de 1933 à 1976 » passent officiellement au niveau universitaire (en Wallonie, encore 'extra muros' des universités) avec le grade académique de Master en Sciences de l’ingénieur industriel.
Une victoire due au regroupement efficace des fédérations d’ingénieurs diplômés dont nous, l’AIHy avons joué un rôle non négligeable via la haute expertise d’un confrère président fédéral, A-B. ERGO, et d’un autre président de l’AIHy, Pierre DOHMEN qui contribuèrent à développer une ‘convivialité’ efficiente dans des assemblées de présidents qui regroupent autant de mâles dominants.
Sous le 4ème Directeur Francis DELANAYE (PhD. ULg) toutes les formations d’ingénieurs diplômés délivrent en Belgique des ‘MSc’ de niveau européen qui correspondent avec le niveau français du bac+5.

Puis dès 2008, de tous les ingénieurs francophones affiliés (Ir + Ing.) travaillent véritablement de concert -dans une ambiance constructive- au sein du puissant CIBIC(4), membre officiel de la FEANI(5).
félicitons nos organisations fédérales (bénévoles) qui réalisent le défi de comme on dit chez les éleveurs agri : 'réunir tous les coq du village sur le même tas (de fumier) relève de l'exploit' . En fait pas trop difficile; si on suit notre (AIHy) initiative réussie depuis les Etats Généraux de 1997, de rendre ces consultations plus agréables et détendues par une tournante gustatives ou artistiques des spécialités locales.

Les Écoles d'ingénieurs partout dans le monde (c'est une distinction fondamentale pas toujours comprise dans le monde non-marchand), attachent beaucoup d'importance à leur affiliation, non pas à des spécialités ou à des titres, mais à leur École d'ingénieurs (en Fac, GE ou HE) : c'est sa renommée qui nettement 'fait la différence' en titres et grades équivalents sur le papier !
Nos propres ingénieurs certifiés et affiliés se distinctent par l'acronyme 'Ing. AIHy'
.

cibic f300x180Le CIBIC® reste très pointilleux sur le respect et sur l'éthique de l'utilisation des abréviations légalisées pour les ingénieurs, d'où qu'ils viennent et dans tout le territoire de l'Union européenne.
Des poursuites en justice, au Conseil d’État ou via la FEANI sont régulièrement prises pour les faire respecter. Cette plus haute organisation représentant +250 000 ingénieurs en Belgique s'en donne les moyens, l'expertise et la volonté d'aller jusqu'au bout.
Les matricules professionnels de certification des ingénieurs diplômés de l'ISIa des campus de Huy ou de Gembloux débutent tous par 109, l'année de primo-promotion et un code interne, en ce qui nous concerne depuis 2013.
N'importe qui peut les vérifier dans nos ANNUAIRES en lignes.
Soyez certains que les directeurs des ressources humaines et les robots de sélection () ne s'en privent pas !

Toutes les enquêtes importantes d'évaluations des EMPLOIS et des SALAIRES des ingénieurs belges sont maintenant gérées par les experts du CIBIC, puisés dans ce qu'il y a de mieux parmi les Administrateurs des associations d'ingénieurs des Hautes Ecoles et des Facultés.
Nous fournissons donc à nos consœurs et confrères mais aussi aux observatoires de qualité des Écoles et surtout aux employeurs et à leurs organes de sélection des données fiables et comparatives référencées.
Nos affiliés ont accès aux derniers rapports via la 'Centrale de téléchargement' de l'Intranet de ce site, s'ils se sont correctement enregistrés sur ce site.

infoaihy125 256x400 INFO-AIHy N°125; mai 2010, AIHy, Huy.

La revue INFO-AITHy puis INFO-AIHy est créée en 1972. 135 trimestriels ‘papiers’ sont publiés (par les confrères rédacteurs-chefs A-B. ERGO puis Pierre DOHMEN) jusque fin 2013, puis deviennent des Newsletters sur www.aihy.org

mondaihy f32Aujourd’hui, le réseau AIHy représente officiellement tous les ingénieurs diplômés des campus de Huy et de Gembloux (Grand-Manil), des anciennes Ecoles de l'Etat disparues (Izel 1951-1979, Vilvorde 1954-1969, Verviers 1894-2002) et ceux avec notre grade académique du Jury Central, mais aussi les Paysagistes et nos Bacheliers agronomes diplômés de nos 2 ISIa au sein de la Haute Ecole Charlemagne des Pôles académiques liège-Luxembourg et Namurois. Comptez de nos jours presque 5000 diplômés.
Représenter leurs intérêts professionnels et académiques ne suffit pas ! Il faut qu'un minimum les soutiennent comme contributeurs. 
Loin d'être évident au niveau des organisations sans but lucratifs, indépendantes (non subsidiées par les politiques ou industriels) dans les réseaux d'enseignement 'officiel'.

Avant 2008, les études très compactées (+1000 h de cours/an !) conduisaient en 3 ans à un des diplômes suivants :
- ingénieur technicien en agriculture des régions tropicales et subtropicales (Huy, Izel, Vilvorde), des régions tempérées (Huy, Izel), des industries agricoles et alimentaires (Huy, Izel), ingénieur technicien en biochimie (Izel), ingénieur technicien en horticulture (Vilvorde) et diplôme complémentaire de section pédagogique (Huy).

L'Arrêté royal du 21/01/64 et le mouvement séparatiste linguistique flamand provoquent le transfert de la section française de Vilvorde à l’École d'Horticulture de Gembloux (Grand-Manil).

isiold 300x162Logo de l'ISIa de 1977 à 1980Lorsqu’en 1977 le Gouvernement instaure le grade d'ingénieur industriel de niveau universitaire, l’Institut supérieur d'Izel puis de Verviers sont sacrifiés. La nouvelle implantation de la section horticole est conservée à Gembloux où elle est centralise la formation horticole aussi de tous les paysagistes francophones (Ajp + LAr). L'Institut Supérieur agricole de Huy devient un Institut Supérieur Industriel puis un Institut Supérieur Industriel Agronomique, devenu une ‘catégorie agronomique’ fusionnée au sein de la Haute Ecole Charlemagne en 1998.
Ci-contre l'ancien logo de l'ISIa des campus de Huy-Gembloux sous la direction du Dr Francis DELANAYE (de 1991-2014), qu'on peut encore entrevoir sur la façade sud à partir de la rive droite de la Meuse. Vous l'avez compris, le "S" symbolise aussi la courbe de la Meuse qui abrite le campus de l'ISIa de Huy.

En 1998 nos études de type long poursuivent leurs spécialisations traditionnelles au sein de l’Académie du Pole Mosan d’enseignement supérieur et universitaire et dès novembre 2014 dans les Pôles Académiques Liège-Luxembourg et Namurois, qui suivent maintenant la logique 'paysage' du décret du Ministre régional Jean-Claude MARCOURT (
Tous nos Masters suivent le modèle européen en 2 cycles ≥180 + 120 ECTS répartis en 3 + 2 ans. Les niveaux ‘Bachelors’ sont bien professionnalisant.

Dès 2007, les titres sont dissociés des grades (explications dans nos annuaires).
Les anciens grades académiques sont assimilés légalement comme ‘European Master’s degree  ou Bachelor’s » en application de la réforme européenne de l’Enseignement supérieur (Décret 06/07/2007 /MB.07/09/2007, 31/03/2004) qu’après la réussite de la défense de son CV professionnel.

De 1999 à , la catégorie « Institut Supérieur Industriel agronomique de Huy » délivre un DES(6) et épisodiquement un DESS très réputé, crée par le 4ème directeur Dr Francis DELANAYE et la coordination efficace du confrère Ing.Dr Mohamed BOUKHARTA.
Il est dédié à la gestion de la qualité totale dans les industries agricoles, horticoles et agro-alimentaires (QSHE) en partenariat notre tissu industriel(6).

hechhuy f200Logo de l'I.S.I. (Dpt agronomique de HECh) à partir de 2015Depuis fin 2014, la 5ème directrice de nos 2 ISIa est l'Ing. Aïcha BOUTARA ; MSc.Ing.(ISIL) ,DES (e-learning) ULg.
Nos 2 campus de Huy + Gembloux disposent dès 2015 d'une nouvelle génération d’enseignants hautement qualifiés et de 2 Administratrices : Ir Aurore SIQUET et Ar, LAr Christine SOMMEILLIER

Pour le détail des FORMATIONS actuelles : cliquez sur l’image à votre gauche ou allez surfer dans nos ANNUAIRES AIHy ou sur le site officiel de nos ISIa.

Depuis 2008, les Bacheliers qui le souhaitent peuvent intégrer le réseau des diplômés de l’ASBL. AIHy qui devient de fait le plus important RESEAU francophone d’AGRONOMES et de PAYSAGISTES (‘AIHy’) diplômés de Belgique.
Réseau de ±5000 ‘cartes de visite’ de diplômés aux quatre coins de la planète et recensées depuis 1848, l’AIHy entreprend dès 2011 de tisser sa toile socioprofessionnelle avec une attention particulière pour ses expatriés, la gestion de l’emploi et l'évaluation de la notoriété de nos ISIa.

Chronologie des logos officiels de l'AIHy®

aihyoldlogo1 f245x300     aihyoldlogo2 f238x300     Aihilogoc f300


 N.B.: Logos avant 1963, de 1963-1973 (crée par l'ingénieur européen® Jean JOACHIM†, ingénieur AIHy) et après 1973 (crée par A-B ERGO puis colorisé par P. DOHMEN).